Claire Schapira
Claire Schapira

une Artiste pluriel

"J’étais arrivé à ce point d’émotion où se rencontrent les sensations célestes données par les Beaux Arts et les sentiments passionnés."

Stendhal, Extrait de Rome, Naples et Florence (1817).

Au Feu !


Un son si sombre soit-il… Ce son n’est pas un Nombre, c’est un sombre son, un son sans saut, sans soubresaut, sans sou.

La résonnance d’un son n’est que l’ombre de lui-même. 

Laissons un seul son, un pas, un pin, un pinson, passons au-dessus du sol. Un sol un peu haut n’est un son bas, un basson, un bâton, un ton tendu, tentons, sentons, écoutons un son, ce ton laisse un temps, le temps de donner une leçon.

Le temps d’un son, un soir, ce son n’est pas un ton, c’est le Mur du son. Le temps aurait-il un bon, un mauvais sens. Attention ! La tension est dans l’autre sens, un sens insensé, tellement intense, ce silence une fois lancé nous donne la sensation que ce sens se perd dans tous les sens, dans un sens insensé.

Le sens du temps, le seul ton censé avoir le temps, le temps du ton, un ton étonné, le téléphone sonne, le thé, le ton jeté, rejeter le rejeton, rajouter un son au téléthon.

 

Quel sens insensé, ce sens est dans un autre sens, un contre-sens, un contretemps, le sens va contre le temps, ce temps va dans le même sens qu’un son. Le son du haut n’a pas le même son que le son du bas, c’est la leçon des ténèbres. Laissons le son hausser le ton, il n’y pas de temps à perdre avec le son, laissons faire le temps. Il faut un temps pour tout, juste un petit temps, un son haletant, un seul temps. 

Le sens du temps est étincelant.

 

Un non-sens est long, un élan hausse le ton. Un mot n’a aucun sens, un chant pour une chanson, le champ du son, le son du chant pour chanter. Le son est au silence ce que le ton est au temps. Un son sur ce ton, un demi-ton par-ci, par-là, la moitié d’un ton sans son, ce sont les sans sous, le temps seul reste, c’est un sale temps. Le sol est seul sans solstice, c’est dans un sens ou dans l’autre sens, qu’un son n’a plus de sens. Le sens se perd, c’est la perte du son, la perte du temps sans Ton, un Ton Sec, une moitié de ton esseulée, le sol est sale, un seul sol sonne, le sel est insolent, pendant ce temps, ce son est si seul qu’il faut en tirer la leçon. Un son, un sens, un non-sens n’a pas de son. Ce son est censé aller à l’eau dans le bon sens, celui du courant, un courant d’air qui n’a ni sens ni ton. Le temps du son n’a pas de vrai sens… Une sensation, le sens d’un as, d’un astre, d’un asticot sans tricoter, un tricot pour tripoter, un tripot pour enterrer la terre, une autarcie la leçon du son, le son est là pour sonner, un ton est là pour tonner, étonné, le son donne le ton, le ton donne le temps…
Il fait sombre, un son avec son ombre tombe juste à temps…

Un homme sans son reflet 
Une  Femme sans Ombre.

On dit que le ton vient du son, or, si  le son se laisse tomber dans un sens, ces temps-ci arrivent juste à temps avec ou sans ton, ce ton que l’on prend pour dire que l’on  a tout dit. On n’a pas assez de temps pour tout dire. Un temps, un ton, longtemps après que le sens tente, un ton et un son las sont enlacés, une lance ne lance rien à la mer, sans hameçon, sans âme sœur, un son sans âme n’est pas un vrai son…
 

Puis, Finalement… 
Rien.      Plus rien…       

A cet instant on passe de vie à trépas.

 

ce site a été composé, structuré et écrit par

Michel Roudnev

 

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En parcourant ce site, on comprend la démesure, l’urgence, la passion, et la vie qui composent

la vie de Claire Schapira.

cette artiste à l'imagination débordante

exprime intensément dans les moindres replis de son être,

dans sa chair de femme insoumise toute la souffrance subtile et intuitive d’une immense créativité au service de l’Art sous toutes ses formes d’expression

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© Claire Schapira